AF 447 « le Rio-Paris ne répond plus »
Le titre de mon ouvrage publié chez l’Harmattan 10 années après le crash.
C’était dans la nuit du premier juin 2009 quand l’avion a soudainement décroché en 50 secondes avant de plonger dans l’océan pour reposer avec une partie de ses passagers et membres d’équipage dans les profondeurs glacées de la dorsale Atlantique par 4000 m de fond. Un destin en bien des points similaires à celui du Titanic.
Une sépulture, soi-disant introuvable, inviolée pendant près de deux ans alors que nous l’avions rapidement localisée à 7km près. Position dûment communiquée au BEA qui cherchait obstinément à 180 km de là après des calculs de Shadocks avec l’assistance du sous-marin nucléaire « l’Émeraude » et du navire de l’Ifremer « Le Pourquoi pas », tous deux sur zone.
C’est une équipe américaine qui l’a cherchée et trouvée en une semaine, la où il était évident de le faire et là où nous l’avions située.



